
VMware by Broadcom secoue le marché depuis des mois, et les DSI des PME et ETI sont en première ligne.
Pas à cause de la technologie, toujours solide, mais bien à cause d’une stratégie commerciale qui change brutalement les règles du jeu.
En quelques mois, les options d’entrée de gamme ont presque disparu : adieu ESXi gratuit, packs Essentials et Essentials Plus, qui permettaient aux petites et moyennes structures d’entrer sereinement dans l’écosystème VMware.
Parallèlement, les tarifs ont grimpé, à plusieurs reprises, et la « bundelisation » des offres – par exemple vSAN désormais embarqué dans des suites plus larges – pousse mécaniquement les budgets à la hausse.
Dans le même temps, les équipes commerciales se raréfient, les échanges deviennent plus complexes et plus longs, ce qui ne facilite ni la compréhension des nouvelles offres ni la projection budgétaire.
On constate au quotidien qu’il devient de plus en plus difficile de proposer ces solutions à des conditions économiquement acceptables pour les clients PME et ETI.
Deux nouvelles règles, applicables à partir du 10 avril 2025, enfoncent le clou pour les structures de taille intermédiaire.
D’abord, VMware ne traitera plus aucune commande inférieure à 72 unités par ligne : un client qui souhaite simplement ajouter 16 cœurs vSphere Standard et 32 cœurs VCF devra malgré tout acheter 72 unités de chaque.
Ensuite, des pénalités de 20% du coût annuel s’appliqueront à tout renouvellement de souscription réalisé en retard.
Un décalage de budget, une validation interne qui prend du temps ou un simple oubli peuvent donc se transformer en surcoût significatif, difficile à justifier auprès de la direction.
Dans ce contexte, continuer à investir « en automatique » sur VMware n’est plus une évidence.
Nous pensons que les DSI doivent désormais se poser des questions structurantes : le modèle de licence est‑il encore aligné avec la taille et le rythme de croissance de l’entreprise, et les nouvelles contraintes s’intègrent‑elles vraiment dans la stratégie IT à moyen terme.
Mettre à plat son patrimoine VMware, projeter les coûts sur plusieurs années et les comparer à d’autres options devient un exercice indispensable.
Ce n’est pas une remise en cause technologique, mais bien une réflexion de bon sens sur la soutenabilité économique de la plateforme.
La bonne nouvelle, c’est qu’il existe des alternatives crédibles et matures qui redonnent de la visibilité et du contrôle aux DSI.
Pour aider nos clients à y voir clair, nous organisons très prochainement un webinar, en partenariat avec Nutanix, afin d’accompagner les entreprises dans cette période de transition.
Au programme : décryptage concret des évolutions VMware by Broadcom, impacts pour les PME et ETI, présentation des approches alternatives, dont l’écosystème Nutanix, et partages de retours d’expérience terrain.
Notre objectif n’est pas de faire peur, mais de donner des clés de lecture et des scénarios réalistes : rester en maîtrisant mieux les coûts, diversifier ses choix ou préparer une trajectoire de migration progressive.
Chez Aramys, notre priorité est de défendre les intérêts de nos clients et de sécuriser leurs décisions d’infrastructure.
Que vous envisagiez de poursuivre avec VMware, de diversifier vos fournisseurs ou d’explorer de nouvelles plateformes, nous sommes à vos côtés pour analyser, comparer et bâtir un plan d’action adapté.
Aucune entreprise ne devrait subir ces changements sans visibilité ni accompagnement.
Nous vous invitons à vous inscrire à notre webinar et à transformer ensemble cette contrainte en opportunité de reprendre la main sur votre stratégie de virtualisation.