Aramys

VMware change les règles du jeu : et si c’était le moment de reprendre la main avec Aramys ?

VMware change les règles du jeu : et si c’était le moment de reprendre la main avec Aramys ?

 

Le rachat de Vmware par Broadcom secoue le marché depuis des mois. Toutes les DSI sans exception sont concernés, les PME et ETI sont en première ligne.

Pas à cause de la technologie, toujours solide, mais bien à cause d’une stratégie commerciale qui change brutalement les règles du jeu.​

 

C’était comment déjà VMware avant le rachat par Broadcom

 

Première révolution que nous avons presque tous oubliée tellement les annonces furent nombreuses depuis la rachat de Vmware par Broadcom. Auparavant, le mode de licencier de VMware était … au socket.

 

Pour les non initiés, et uniquement à des fins théoriques, 1 socket, c’est un processeur. Une stratégie pour utiliser Vmware à moindre coût était d’avoir peu de serveurs, avec des processeurs avec beaucoup de coeur (toujours en toute théorie). Dès la rachat de Vmware par Broadcom, fini le socket, bienvenue à l’air du licencing au coeur !

 

Seconde révolution, fini les licences perpétuelles avec renouvellement de maintenance tous les 2,3,5 ans. Bienvenu dans le mode des souscriptions, joli terme pour parler de droit d’usage. Désormais, pour utiliser VMware en toute légalité, il ne faut pas oublier de renouveler à date anniversaire, sous peine de sanction comme nous le découvrirons plus tard.

 

Quand le modèle VMware se durcit

 

 

Comme si ces premières annonces n’étaient pas suffisante, le modèle se durcit.

En quelques mois, les options d’entrée de gamme ont disparu ou presque: adieu ESXi gratuit, packs Essentials et Essentials Plus, qui permettaient à toutes les tailles de structures de bénéficier d’une solution leader du marché.

Parallèlement, les tarifs ont grimpé, à plusieurs reprises, et la « bundelisation » des offres – L’exemple de VSAN et de NSX sont les plus parlant, désormais « presque » indissociable dans les nouvelles offres de Vmware alors que répondant à des cas d’usage totalement différents. On peut certe retrouver VSAN dans l’offre vSphere Foundation, mais dans une version limité.

 

Autres exemples, l’obligation de passer commande avec un minimum de 72 coeurs, l’obligation d’avoir les niveaux de licences VVF ou VCF pour utiliser Vsphere 9 et même la suppression du package VVF dans certaines zones géographiques…

 

Nos clients nous remontent un également un point important. En dehors des grandes organisations, il devient presque impossible d’avoir un interlocuteur chez Broadcom pour comprendre leurs offres.

 

En conséquence, des dizaines de sollicitations par semaine avec des questions, allant de « comment réduire mon adhérence à Broadcom ? » à « Comment s’affraichir de Vmware ? »

 

Le tournant du 28 mars 2025

 

Deux nouvelles règles, applicables à partir du 28 mars 2025, enfoncent le clou pour les structures de taille intermédiaire.​

D’abord, comme évoqué précédemment, VMware ne traitera plus aucune commande inférieure à 72 unités par ligne : un client qui souhaite simplement ajouter 16 cœurs vSphere Standard et 32 cœurs VCF devra malgré tout acheter 72 unités de chaque.​

 

Ensuite, des pénalités de 20% du coût annuel s’appliqueront à tout renouvellement de souscription réalisé en retard.​

Un décalage de budget, une validation interne qui prend du temps ou un simple oubli peuvent donc se transformer en surcoût significatif, difficile à justifier auprès de la direction.​

 

Pour finalement, le 10 avril 2025, revenir en arrière : la limite des 72 coeurs par commande n’est plus d’actualité dans le zone EMEA … mais pour combien de temps ?

 

Quoi qu’il en soit, entre annonce et contre annonce, l’usage de Vmware par Broadcom devient une problématique organisationnelle et financière.

 

 

Faut‑il continuer comme avant ?

 

La réponse n’est pas si simple, mais la question est légitime. Nous accompagnons les DSI sur cet enjeu afin de déterminer :

  • le modèle de licence est‑il encore aligné avec la taille et le rythme de croissance de l’entreprise

  • les nouvelles contraintes s’intègrent‑elles vraiment dans la stratégie IT à moyen terme.​

 

Mettre à plat son patrimoine VMware, projeter les coûts sur plusieurs années et les comparer à d’autres options devient un exercice indispensable.​

Ce n’est pas une remise en cause technologique, mais bien une réflexion de bon sens sur la soutenabilité économique de la plateforme.​

 

Aramys vous accompagne…

 

Chez Aramys, notre priorité est de défendre les intérêts de nos clients et de sécuriser leurs décisions d’infrastructure.​

Que vous envisagiez de poursuivre avec VMware, de diversifier vos fournisseurs ou d’explorer de nouvelles plateformes, nous sommes à vos côtés pour analyser, comparer et bâtir un plan d’action adapté.​

 

En fonction de votre contexte, différentes solutions peuvent être envisagées : changer complètement d’hyperviseur, migrer dans le cloud, avoir une approche hybride … autant de possibilités sur lesquelles nous avons l’expertise pour vous accompagner.

 

Explorons ensemble une alternative à Vmware : Nutanix

 

La bonne nouvelle, c’est qu’il existe des alternatives crédibles et matures qui redonnent de la visibilité et du contrôle aux DSI.​

Pour aider nos clients à y voir clair, nous organisons très prochainement un webinar, en partenariat avec Nutanix, afin d’accompagner les entreprises dans cette période de transition.​

 

Au programme : décryptage concret des évolutions VMware by Broadcom, impacts pour les PME et ETI, présentation des approches alternatives, dont l’écosystème Nutanix, et partages de retours d’expérience terrain.​

 

Notre objectif n’est pas de faire peur, mais de donner des clés de lecture et des scénarios réalistes : rester en maîtrisant mieux les coûts, diversifier ses choix ou préparer une trajectoire de migration progressive.​

 

Aucune entreprise ne devrait subir ces changements sans visibilité ni accompagnement.​

 

Nous vous invitons à vous inscrire à notre webinar et à transformer ensemble cette contrainte en opportunité de reprendre la main sur votre stratégie de virtualisation.​

12 janvier 2026
Cybersécurité